Voilà donc la promesse d’Ello en 3 mots.

Simple ? Si je ne saisis pas la simplicité d’une inscription par cooptation, sinon, ce serait trop simple (sic !),  rien n’est de plus vraiment possible dans ce réseau social, pas de blocage, pas de signalement de contenu, pas de vidéo… On a du mal à percevoir une quelconque valeur ajoutée. Plutôt simpliste.

Beautiful ? Design éculé au lancement, avec reprise du smiley et éternel flat design pondu – sans doute pour pas cher – par Berger&Föhr… La beauté est certes subjective, mais ce design digital témoigne d’une créativité au rabais.

Enfin Ad-free ? Ab-sence surtout de business model compréhensible, avec le refus de la publicité et de l’utilisation des données utilisateurs, tout en gardant l’espoir utopique d’une monétisation des fonctionnalités…

Fichtre, un modèle à la limite du communisme révolutionnaire ? Viennent-ils de Corée du Nord les fondateurs et investisseurs d’Ello ou d’un financement participatif vert et No Logo ?! 😉 Que nenni, ce cher Paul Budnitz, fondateur d’Ello à la tête d’une kyrielle de sociétés (luxe, licensing…), est financé par un fond de venture capital Fresh Tracks Capital, dont la philanthropie reste encore à prouver…Encore raté.

La seule et sans doute unique réussite d’Ello…Son buzz sur la toile, qui augure d’une très bonne campagne de e-réputation et d’influence, au vu du rythme des interviews et autres messages distillés…Et là, Ello ne nous renseigne bizarrement pas sur son agence, et sa campagne de com…

Donc, à promesse bidon, user bidonné ! Comme disait John, bandleader de Liverpool dans les 60’s « you say Ello… And I say Goodbye »!